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02 Mar 2010 

Drôles d’écolos !




Les
écologistes tendance Verts se sentent pousser des ailes, portés par le
contexte d’inquiétude qui travaille l’opinion publique, notamment à
propos du réchauffement climatique et de la nécessité du développement
durable.




Pourtant, avec ces idéologues issus des communautés « baba-cool » des années 70, l’imposture n’est jamais loin.


C’est ce que je constate au quotidien dans la Région Ile-de-France,
où les méfaits de l’idéologie verte sont hélas légion. C’est notamment
pour en dénoncer les conséquences néfastes en matière de déplacements,
que j’ai rallié quelques étapes symboles de la région parisienne
aujourd’hui.


Effectué avec Jean-Claude Delarue, président de la Fédération des
Usagers des Transports et des Services Publics à qui il ne faut pas en
conter, ce « tour des vertitudes » a permis de mettre en évidence tout
le caractère pernicieux de ce discours qui va tellement loin dans ses
dogmes qu’il aboutit concrètement… au contraire de ce qu’il prétend
prôner ! Ainsi, en refusant de réaliser les investissements routiers
indispensables en petite et grande couronnes par haine de la voiture,
les Verts alliés au PS à la tête de la Région sont responsables de 200
km de bouchons quotidiens, matin et soir, qui causent une très
importante pollution atmosphérique.


Mais ce n’est pas tout. Comme pour enfoncer le clou, le hasard du
calendrier a voulu que la Commission de Bruxelles annonce aujourd’hui
de nouvelles autorisations de commercialisation d’OGM (pomme de terre
BASF OGM, semences de maïs Monsanto). Prenant prétexte de l’avis
conforme de l’Agence européenne de sécurité des aliments (AESA) - un
vivier de « spécialistes » qui, une fois achevée leur mission en son
sein, rejoignent comme par hasard ou par enchantement les grandes
enseignes de l’industrie OGM… -, Bruxelles a pu contourner la
résistance de nombreux Etats, dont la France, faisant valoir le
principe de précaution, en vertu de la procédure dite de
« comitologie » qui permet aux eurocrates, sur certains dossiers, de
décider à la place de tout le monde en l’absence de consensus des pays
membres.


Bien sûr, aussitôt connue, cette décision a été vertement décriée
par Cécile Duflot et Corinne Lepage, officiellement hostiles aux OGM.
Pourtant, ce sont les mêmes qui avaient voté des deux mains pour le
traité de Lisbonne, lequel aggrave dramatiquement les pouvoirs
autonomes de la Commission de Bruxelles, dont… la comitologie ! On peut
ainsi dire que ces drôles d’écolos ont récolté ce qu’ils ont semé par
amour immodéré de l’Union européenne. Comprenne qui pourra…
Et puis, me direz-vous, entre Daniel Cohn-Bendit qui plaide à fond pour
le péage urbain à Paris (normal, ses proches sont tous des bobos
parisiens), et la chef de file des Verts en IDF qui affirme en rejeter
totalement l’idée, ces drôles d’écolos n’en sont plus à une
contradiction près.


Le problème reste pourtant que ces « drôles d’écolos » ne font pas
rire du tout lorsqu’ils provoquent des bouchons et facilitent les
autorisations d’OGM en Europe.


Une solution ? Ne pas se tromper de bulletin de vote le 14 mars et
ne pas apporter de soutien à cette imposture idéologique verdâtre !




Admin · 15 vues · 0 commentaires
25 Fév 2010 


Dark Pool : le grand retour de la pieuvre de la finance



jeudi 25 février 2010 à 14h54


Dark Pool, profits : l’horreur financière est toujours en marche



Par Laurent Pinsolle



5,8 milliards de profits malgré plus de 8 milliards de
provisions ! Les résultats de BNP-Paribas contrastent avec l’état de
l’économie réelle. Parallèlement, la finance trouve de nouveaux moyens
de spéculer avec les dark pools, comme le rapporte Edgar, du blog La
lettre volée.



Les dark pool, responsables de la prochaine crise ?



C’est la nouvelle création sortie du cerveau des
financiers. Des marchés électroniques parallèles où l’on peut échanger
des actions en toute discrétion. Ces marchés permettent d’acheter ou de
vendre sans que cela n’influe sur le cours officiel, qui dépend du
marché officiel. Selon un article des Echos cité par Edgar, 5 à 7% des
échanges européens transiteraient déjà par les dark pool. Pire, The
Economist révélait il y a quelques mois qu’ils concernaient plus de 20%
des échanges outre-Atlantique.



L’arrivée de cette nouvelle innovation financière en
Europe a une simple raison : une directive européenne de 2007 qui a
cassé le monopole des Bourses au nom de la concurrence et autorisé à
abandonner la traditionnelle règle de transparence. On ne voit pas bien
à nouveau ce que cette innovation peut apporter de positif à la
collectivité. On y voit bien l’intérêt des institutions financières,
qui y gagnent un nouvel instrument de spéculation, protégé et secret,
échappant à la réglementation.



En effet, un tel outil peut faciliter les délits
d’initiés, qui seront plus difficiles à tracer et il permet à l’avance
de se mettre à l’abri de toute tentative de taxation sur les
transactions financières. En revanche, il semble évident qu’en cas de
crise grave, ce marché serait le premier à s’effondrer, du fait du
défaut de confiance des opérateurs. Bref, voici encore un nouvel outil
qui permettra à la finance de faire davantage de profits quand la mer
est calme mais qui risque de la déstabiliser en cas de gros temps…



Sortie de crise pour la banque



D’ailleurs, l’annonce d’un profit de 5,8 milliards
d’euros net par BNP Paribas, malgré plus de 8 milliards de provision,
montre que la sphère financière se redresse étonnamment vite de la pire
crise qu’elle ait pourtant traversée depuis 80 ans. Comment ne pas
rester songeur devant un tel profit pour à peine 40 milliards de
produit net bancaire et de telles provisions ? Cela montre bien que les
banques font des marges totalement indécentes sur les innombrables
produits facturés à leurs clients.



Admin · 12 vues · 0 commentaires
25 Fév 2010 

Le pluralisme à deux vitesses d’Arlette Chabot




La
campagne de DLR pour les élections régionales en Ile-de-France marque
des points. Des candidats motivés particulièrement à l’écoute des
habitants sur les marchés, près des gares, des militants nombreux et
gonflés à bloc qui abattent un travail impressionnant, à la mesure du
formidable défi que constitue notre campagne essentiellement axée sur
des actions de terrain, et presque toujours un accueil aimable et
curieux des personnes rencontrées dans la rue, malgré le triste
spectacle qu’offre la vie politique nationale…
Incontestablement, notre campagne a acquis une dynamique qui ne cesse
de s’amplifier, ce dont d’ailleurs témoignent les enquêtes d’opinion,
qui nous placent devant le MoDem et les partis d’extrême gauche,
au-delà de 5%.




L’un
de nos principaux atouts est notre parler-vrai, notre volonté de
toujours aller à la racine des problèmes en proposant des solutions
concrètes pour y remédier. A cet égard, l’entêtement du PS et de l’UMP
à s’enfermer dans des polémiques de caniveau pour masquer de toute
évidence le vide de leur bilan ou de leur projet pour la Région, nous
aide mécaniquement.


Un seul petit nuage obscurcit ce tableau encourageant : quelques
grands patrons médiatiques, toujours les mêmes, s’obstinent à nous
refuser leur antenne pour des raisons plus que contestables : je pense
bien sûr à Arlette Chabot, directrice de l’information de France 2, qui
m’interdit d’antenne sans même prendre la peine de m’en expliquer les
raisons au téléphone, comme si elle était aux ordres.
Lassé de cette situation incompréhensible, j’ai fini par m’en indigner hier à la radio.
Quel crime de lèse-Chabot n’ai-je pas commis là ! Sa réaction ne s’est
pas fait attendre, elle a répondu par des sarcasmes, arguant que DLR ne
pèse pas suffisamment pour être invité.


Tout d’abord, je dirai à Madame Chabot que je suis très heureux
qu’elle ait enfin daigné répondre à mes sollicitations. Bien sûr, il
est dommage de ne pouvoir établir le contact que par médias interposés,
mais c’est mieux que rien !


Ensuite, je trouve bien étrange son sens du pluralisme à plusieurs
vitesses. Pourquoi me refuser une invitation aux « 4 vérités » sous
prétexte que je ne pèserai pas assez lourd et inviter le lendemain
Madame Arthaud de Lutte Ouvrière qui a recueilli en juin 2009 deux fois
moins de voix que DLR ? Cette morale élastique s’assied allégrement sur
les 310 000 voix que nos candidats ont obtenues lors des élections
européennes, faisant largement mentir des sondages et certains grands
médias nous prédisant des scores infinitésimaux. Aujourd’hui crédité de
5% des suffrages en IDF, selon la SOFRES, pourquoi serais-je écarté de
l’antenne alors que Madame Chabot invite des candidats aux sondages
identiques voire moins bons ?


Si j’avais encore quelques doutes lors de son récent affrontement
avec Vincent Peillon, je suis bien obligé de constater aujourd’hui que
le mépris d’Arlette Chabot n’a d’égal que sa servilité à l’égard du
pouvoir en place qui ne veut surtout pas voir émerger un concurrent
sérieux à l’UMP. Tant pis, nous ferons sans vous, Madame Chabot, car
heureusement il y a encore dans notre pays, beaucoup de journalistes
indépendants et pluralistes, à la radio, à la télévision et sur le net,
qui font leur métier avec honnêteté. Ils sont l’honneur de notre
démocratie !




Admin · 9 vues · 0 commentaires
25 Fév 2010 

Nicolas Dupont-Aignan interdit de France 2 ?



Il faut “sortir de la grand messe de certaines chaînes de télévision où je suis interdit d’antenne.” C’est Nicolas Dupont-Aignan qui le crie haut et fort sur l’antenne d’I>télé la radio.

Le député de l’Essonne et président du parti gaulliste “Debout la République” (DLR) joue la carte du laissé pour compte comme, en d’autres temps Jean Marie le Pen. Interviewé par Jean-Baptiste Boursier il attaque l’”attitude de France 2” et prétend ne plus pouvoir être invité à Télé Matin. La faute à la directrice des programmes de France 2, à l’en croire: “Madame Chabot est un peu trop aux ordres” , accuse-t-il. Dans la foulée, l’élu annonce qu’il en appelle au CSA, et assure que PS et UMP trustent “90% du temps d’antenne en France” tout en ne recueillant, à eux deux, que 50% des suffrages. Conclusion: il attend son invitation à France 2.

Nicolas Dupont-Aignan parviendra-t-il à forcer la porte des studios de France Télévisions? Dure, dure, la campagne des élections régionales.

 

 


Admin · 9 vues · 0 commentaires
23 Fév 2010 

Dérive à l’école, école à la dérive…




La
campagne régionale en Ile-de-France, particulièrement intense,
m’accapare énormément, ce qui explique ma petite absence durant la
semaine écoulée sur ce blog. Tous ces efforts déployés par nos
candidats et nos militants sont d’ailleurs féconds, ne serait-ce que
sur le terrain des sondages, qui nous situent d’ores et déjà à égalité
avec le MoDem…




La
campagne régionale en Ile-de-France se déroule sur une multitude de
terrains et de thèmes. En particulier sur celui du regain de violence
en milieu scolaire, qui provoque depuis une semaine la légitime
protestation des enseignants et des élèves et s’étend progressivement à
de nombreux établissements de la région.


Le PS et l’UMP - sans doute parce qu’ils n’ont pas envie de parler
des dossiers, tels les transports, où la Région exerce des compétences
prioritaires (le bilan de M. Huchon comme le projet de Mme Pécresse
n’étant manifestement pas vendeurs) - polémiquent à qui mieux mieux sur
la question de la violence dans les collèges et les lycées, se
stigmatisant l’un l’autre.


Au risque de surprendre, je ne rentrerai pas dans ce mauvais débat :
bien sûr, la Région peut clôturer les lycées et les pourvoir en
vidéosurveillance. Bien sûr, c’est nécessaire, et ce sont d’ailleurs
des mesures que nous proposons nous-mêmes dans notre projet pour
l’Ile-de-France. Mais, comme on s’en doute, ces solutions sont très
loin de répondre à l’intégralité du problème posé, lequel dépasse même
la seule question de la sécurisation des établissements.


Tout d’abord, il est bien évident que la Région n’est que très
marginalement compétente dans ce domaine dans la mesure où ce sont les
services de l’Etat, police, justice et Education nationale qui sont en
première ligne. A cet égard, il est étrange de voir Mme Pécresse,
ministre d’un gouvernement qui veut supprimer la clause générale de
compétence des collectivités territoriales pour les recentrer sur leur
cœur de missions, accuser la Région Ile-de-France d’inertie et la
mettre en cause comme si c’était elle la première responsable !


C’est au ministère de l’Education nationale de doter les
établissements en personnels d’encadrement en nombre et en qualité
appropriés. Comment imaginer que des équipes de surveillants en
sous-effectif chronique, même renforcé de 2 ou 3 contrats précaires
d’étudiants, vont pouvoir efficacement prévenir et contrer les
intrusions violentes des bandes ? C’est se moquer du monde et on ne
peut que partager la colère des enseignants comme des élèves à
l’endroit d’un ministre de l’Education nationale qui nie le problème
pour des raisons d’économies comptables, tout en récusant le « droit de
retrait » (la faculté pour un fonctionnaire de cesser le service en cas
de danger sans perte de rémunération) invoqué par les professeurs
confrontés à la violence ordinaire.


Pour autant, un surcroît de moyens humain, même s’il est nécessaire,
ne traiterait que la conséquence du problème et non la cause. La racine
du mal, comme le souligne Jean-Paul Brighelli sur son blog, c’est le
renoncement du monde des adultes à fixer des limites à une jeunesse de
plus en plus en mal de repères. Moins on reconnaîtra comme tel
l’irrespect, plus l’irrespect se renforcera dans la mesure où la
question sous-jacente posée par ces attitudes est celle du « jusqu’où
puis-je aller dans la contestation de l’autorité ? »


Pour résorber à la racine la dérive de l’école, qui est celle de
l’école à la dérive, il faut d’urgence pratiquer à tous les étages de
l’Education nationale la tolérance zéro, une politique de ferme reprise
en main qui cesse d’abandonner de manière irresponsable, en dernier
ressort, les enseignants, de les utiliser comme ultime rempart aux
défauts de comportement de toute une société.


A cet égard, il me paraît urgent de :
- Rendre aux enseignants et aux proviseurs un vrai pouvoir de sanction,
que l’on a confié à tort à un conseil de discipline prompt à minimiser
les choses ;
- Remettre au goût du jour les exclusions définitives des fauteurs de
troubles irrécupérables des établissements scolaires – trop souvent
freinées par les autorités, voire carrément annulées par les préfets !
– quitte à créer des structures spécialisées pour les accueillir.
Pratiquer la tolérance zéro à l’école est autant une question de
volonté que de moyens. Combien de temps faudra-t-il encore attendre ?




Admin · 15 vues · 0 commentaires

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